Pas pour « savoir plus ».
Mais pour se reconnaĂźtre.
Dans cet espace, les masques tombent, les croyances se détendent, et le corps reçoit des informations justes, simples, alignées.
On parle souvent de bibliothĂšque.
En rĂ©alitĂ©, l’Akasha se ressent :
comme une clartĂ©, une vibration, un retour Ă l’essentiel.
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